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	<title>Minsk</title>
	<link>https://minsk.sous-surveillance.net/</link>
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		<title>Vid&#233;osurveillance &#224; acceptation variable</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Kimaali</dc:creator>


		<dc:subject>Contestation</dc:subject>
		<dc:subject>Etude</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La chose serait entendue, &#224; grands coups de sondage : les Fran&#231;ais dans leur grande majorit&#233;, sont favorables &#224; la vid&#233;osurveillance sur la voie publique. Pour Murielle Ory, doctorante en sociologie sur l'acceptabilit&#233; sociale de la vid&#233;osurveillance &#224; l'universit&#233; de Strasbourg, la r&#233;alit&#233; est beaucoup plus complexe. Ses recherches, bas&#233;es sur une enqu&#234;te qualitative, montrent que l'acceptation varie selon le contexte. Et in fine, &#8220;c'est la valeur que les vid&#233;osurveill&#233;s attribuent &#224; l'image de leur corps (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://minsk.sous-surveillance.net/spip.php?page=rubrique&amp;id_rubrique=2&amp;connect=sosu" rel="directory"&gt;Revue de web&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://minsk.sous-surveillance.net/spip.php?page=mot&amp;id_mot=20&amp;connect=sosu" rel="tag"&gt;Etude&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;La chose serait entendue, &#224; grands coups de sondage : les Fran&#231;ais dans leur grande majorit&#233;, sont favorables &#224; la vid&#233;osurveillance sur la voie publique. Pour Murielle Ory, doctorante en sociologie sur l'acceptabilit&#233; sociale de la vid&#233;osurveillance &#224; l'universit&#233; de Strasbourg, la r&#233;alit&#233; est beaucoup plus complexe. Ses recherches, bas&#233;es sur une enqu&#234;te qualitative, montrent que l'acceptation varie selon le contexte. Et in fine, &#8220;c'est la valeur que les vid&#233;osurveill&#233;s attribuent &#224; l'image de leur corps dans les diff&#233;rents espaces film&#233;s qui appara&#238;t en filigrane dans la construction d'un jugement sur la l&#233;gitimit&#233; de la cam&#233;ra.&#8221;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Aujourd'hui, on a le sentiment que la vid&#233;osurveillance est un outil largement accept&#233;, y compris sur la voie publique. Ce sentiment refl&#232;te-t-il la r&#233;alit&#233; ?&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans l'historique de la controverse publique sur la vid&#233;osurveillance, la l&#233;galisation de la cam&#233;ra dans l'espace public a toujours &#233;t&#233; la plus probl&#233;matique aux yeux de la population vid&#233;osurveill&#233;e. J'oppose lieu public et lieu priv&#233; : mes enqu&#234;t&#233;s estiment que les propri&#233;taires d'un lieu priv&#233;, un supermarch&#233;, par exemple, sont libres de d&#233;cider d'une implantation. Le statut priv&#233; du lieu intervient dans le sens o&#249; le vid&#233;osurveill&#233; peut consid&#233;rer qu'il n'est pas chez lui, il est l'invit&#233; du supermarch&#233; et n'a donc pas &#224; interf&#233;rer avec une d&#233;cision d'implantation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; l'inverse, lorsqu'il s'agit de vid&#233;osurveiller la rue, lieu public par excellence, les choses sont moins &#233;videntes parce qu'une partie de la population &#233;prouve un fort attachement &#224; la rue, au mythe de la rue, elle a une grande force symbolique. Le rejet ou l'acceptation varie en fonction de l'usage qui en est fait.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;G&#233;n&#233;ralement, la vid&#233;osurveillance est accept&#233;e quand la rue est con&#231;ue comme un simple couloir de circulation. Elle est refus&#233;e quand on la consid&#232;re comme un espace de rencontre, un espace de discussion ou un lieu d'expression politique parce que la rue joue un r&#244;le vital dans l'exercice de la libert&#233; d'opinion et d'expression. Dans les entretiens, les r&#233;f&#233;rences &#224; l'occupation allemande apparaissent le plus souvent : l'activit&#233; des r&#233;sistants fran&#231;ais aurait &#233;t&#233; impossible ou du moins beaucoup plus compliqu&#233;e si les vid&#233;os de voie publique avaient &#233;t&#233; pr&#233;sentes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La vid&#233;o de voie publique est rejet&#233;e par ceux qui disent vouloir vivre leur ville et y s&#233;journer. La vid&#233;o devient un marqueur central de possession, c'est-&#224;-dire un objet plac&#233; au centre du territoire que le surveillant veut s'approprier. Cette interpr&#233;tation est renforc&#233;e par le discours des porte-parole des polices qui pr&#233;sentent souvent la cam&#233;ra comme un outil utile pour reconqu&#233;rir des territoires qui seraient abandonn&#233;s &#224; une population d&#233;linquante.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;[...]&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Une s&#233;rie de croyances sur l'ins&#233;curit&#233; oppose aussi le pro et l'anti. La pression du sentiment d'ins&#233;curit&#233; occupe une place centrale dans le processus d'acceptation. Croire que l'ins&#233;curit&#233; urbaine est quelque chose de diffus va g&#233;n&#233;ralement de paire avec une adh&#233;sion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plus pr&#233;cis&#233;ment, le d&#233;saccord repose sur la question de la r&#233;alit&#233; de l'ins&#233;curit&#233;. Pour le pro, la d&#233;linquance et les incivilit&#233;s augmentent ces derni&#232;res d&#233;cennies alors que pour les anti, cette ambiance s&#233;curitaire est non justifi&#233;e parce que construite de toute pi&#232;ce par ceux qui trouvent un int&#233;r&#234;t financier politique ou professionnel dans un sentiment d'ins&#233;curit&#233; &#233;lev&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toutefois, la peur n'est pas suffisante pour justifier l'implantation de la cam&#233;ra. C'est l&#224; que les choses deviennent encore plus int&#233;ressantes. On peut &#234;tre convaincu qu'il existe un fort taux d'ins&#233;curit&#233; et refuser tout de m&#234;me la vid&#233;o. Ce qui divise alors, ce sont les causes de la violence et &#224; partir de l&#224; le type de r&#233;ponse &#224; apporter pour r&#233;agir efficacement. Ceux qui ont peur et sont partisans de la cam&#233;ra tiennent le d&#233;linquant ou le criminel pour seul responsable de ses actes et du climat d'ins&#233;curit&#233;. Ils consid&#232;rent la pr&#233;vention et le travail social comme des r&#233;ponses inefficaces &#224; la violence et accusent de laxisme les politiques qui y ont recours. Le recours &#224; la vid&#233;osurveillance dans sa vis&#233;e dissuasive et r&#233;pressive est justifi&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; l'inverse, pour ceux qui ont peur mais sont anti, la violence est le r&#233;sultat de l'ins&#233;curit&#233; sociale : le ch&#244;mage et les in&#233;galit&#233;s. Il n'y a qu'un &#201;tat social capable d'assurer l'autonomie de chacun qui pourra agir efficacement sur la d&#233;linquance. La vid&#233;osurveillance ne sert &#224; rien, au contraire, elle rajoute du sel sur la plaie caus&#233;e par l'exclusion parce que la cam&#233;ra est un signe de menace et de d&#233;fiance vis-&#224;-vis de la population, c'est un perp&#233;tuel rappel &#224; l'ordre pour les citoyens.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class="hyperlien"&gt;Voir en ligne : &lt;a href="http://owni.fr/2012/01/02/videosurveillance-a-acceptation-variable/" class="spip_out"&gt;Vid&#233;osurveillance &#224; acceptation variable&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>La vid&#233;osurveillance se cherche un alibi</title>
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		<dc:date>2012-05-24T22:50:12Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>Etude</dc:subject>
		<dc:subject>Rapport</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Dans le Monde Diplo une analyse critique du &#171; Rapport compl&#233;mentaire sur l'efficacit&#233; de la vid&#233;oprotection &#187; pour le minist&#232;re de l'int&#233;rieur (ao&#251;t 2011). &lt;br class='autobr' /&gt; En juillet 2009, le gouvernement avait cru bon d'habiller sa politique d'installation de cam&#233;ras de vid&#233;osurveillance de voie publique d'une &#233;tude dont la m&#233;thodologie grotesque s'&#233;tait aussit&#244;t attir&#233;e de s&#233;v&#232;res critiques. L'&#339;uvre de trois corps d'inspection d&#233;pendant du minist&#232;re de l'int&#233;rieur (Inspection g&#233;n&#233;rale de l'administration [IGA], Inspection (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://minsk.sous-surveillance.net/spip.php?page=rubrique&amp;id_rubrique=2&amp;connect=sosu" rel="directory"&gt;Revue de web&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://minsk.sous-surveillance.net/spip.php?page=mot&amp;id_mot=20&amp;connect=sosu" rel="tag"&gt;Etude&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://minsk.sous-surveillance.net/spip.php?page=mot&amp;id_mot=27&amp;connect=sosu" rel="tag"&gt;Rapport&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Dans le Monde Diplo une analyse critique du &#171; Rapport compl&#233;mentaire sur l'efficacit&#233; de la vid&#233;oprotection &#187; pour le minist&#232;re de l'int&#233;rieur (ao&#251;t 2011).&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;
En juillet 2009, le gouvernement avait cru bon d'habiller sa politique d'installation de cam&#233;ras de vid&#233;osurveillance de voie publique d'une &#233;tude dont la m&#233;thodologie grotesque s'&#233;tait aussit&#244;t attir&#233;e de s&#233;v&#232;res critiques. L'&#339;uvre de trois corps d'inspection d&#233;pendant du minist&#232;re de l'int&#233;rieur (Inspection g&#233;n&#233;rale de l'administration [IGA], Inspection g&#233;n&#233;rale de la police nationale [IGPN], Inspection g&#233;n&#233;rale de la gendarmerie nationale [IGGN]), ce travail continue de servir d'alibi scientifique au gouvernement, notamment aupr&#232;s des autorit&#233;s locales qu'il souhaite convaincre des avantages de l'installation de cam&#233;ras.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En ao&#251;t 2011, sans doute inqui&#232;tes que les manquements de leur enqu&#234;te au plus &#233;l&#233;mentaire bon sens scientifique ne finissent par trop se voir, les trois inspections responsables ont r&#233;cidiv&#233; en publiant &#171; une actualisation et un approfondissement &#187; du premier rapport qui &#171; revient en introduction sur les critiques m&#233;thodologiques dont le rapport 2009 avait &#233;t&#233; l'objet &#187;. En effet, &#171; plusieurs d'entre elles paraissent recevables &#187; &#224; la nouvelle mission d'&#233;tude, qui &#171; s'efforce de les prendre en consid&#233;ration &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les critiques qui &#171; mettent en cause l'ind&#233;pendance des auteurs du rapport &#187; sont en revanche jug&#233;es &#171; inacceptables &#187;. Pourtant, s'il n'est pas inutile de rappeler qu'il s'agit de fonctionnaires de l'int&#233;rieur &#233;valuant une politique de ce m&#234;me minist&#232;re, la meilleure preuve de la servilit&#233; des enqu&#234;teurs r&#233;side pr&#233;cis&#233;ment dans les manquements m&#233;thodologiques qu'ils avouent &#224; demi-mot. Seuls des chercheurs aux ordres oseraient pr&#233;senter au public une &#171; &#233;tude &#187; aux &#233;cueils aussi flagrants. Pour le dire autrement : une m&#233;thode d&#233;faillante suppose soit de ne pas conclure, soit de se donner la conclusion d'avance, puisque l'&#233;tude elle-m&#234;me ne peut livrer aucun r&#233;sultat. Rien ne sert donc de pousser des cris d'orfraie. La meilleure (et la seule) preuve d'&#171; ind&#233;pendance &#187; qui soit recevable est &#233;videmment la mobilisation d'une m&#233;thodologie digne de ce nom.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class="hyperlien"&gt;Voir en ligne : &lt;a href="http://blog.mondediplo.net/2012-02-23-La-videosurveillance-se-cherche-un-alibi" class="spip_out"&gt;La vid&#233;osurveillance se cherche un alibi&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Surveiller &#224; distance, une ethnographie des op&#233;rateurs municipaux de vid&#233;osurveillance</title>
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		<dc:date>2012-05-23T16:45:29Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>Agents de surveillance</dc:subject>
		<dc:subject>Etude</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Etude anthropologique disponible en ligne sur les op&#233;rateurs de vid&#233;osurveillance par Tanguy Le Goff, Virginie Malochet et Tiphaine Jagu.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://minsk.sous-surveillance.net/spip.php?page=rubrique&amp;id_rubrique=2&amp;connect=sosu" rel="directory"&gt;Revue de web&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://minsk.sous-surveillance.net/spip.php?page=mot&amp;id_mot=6&amp;connect=sosu" rel="tag"&gt;Agents de surveillance&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://minsk.sous-surveillance.net/spip.php?page=mot&amp;id_mot=20&amp;connect=sosu" rel="tag"&gt;Etude&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Aujourd'hui, plus de 1 000 communes sont &#233;quip&#233;es d'un syst&#232;me de vid&#233;osurveillance des espaces publics en France. Il s'agit aussi bien de grandes villes comme Marseille, Nice, Lyon, Strasbourg, que des villes moyennes comme &#201;vry, Meaux voire de petites communes. (&#8230;)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une &#233;tude sur les &#171; coulisses &#187; du travail de surveillance &#224; distance des op&#233;rateurs municipaux&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Notre d&#233;marche s'inscrit dans la lign&#233;e des recherches actuelles sur le policing (au sens de l'activit&#233; de police des espaces) afin de mieux appr&#233;hender ce qui se joue dans le circuit de la surveillance humaine. Nous avons &#233;tudi&#233; deux dispositifs municipaux qui sont deux illustrations de la mani&#232;re dont, des op&#233;rateurs, se sont appropri&#233; une technologie et l'utilisent en fonction des missions prescrites. Pr&#233;cisons d'embl&#233;e quelques limites de ce travail : une difficult&#233; d'acc&#232;s aux terrains, des difficult&#233;s m&#233;thodologiques, enfin la difficult&#233; li&#233;e &#224; l'impossibilit&#233; de comptabiliser pr&#233;cis&#233;ment le nombre et le type de personnes cibl&#233;es par les op&#233;rateurs dans le cadre de la surveillance. C'est pourquoi, les r&#233;sultats pr&#233;sent&#233;s ici doivent &#234;tre pris pour ce qu'ils sont, &#224; savoir une pr&#233;sentation de la mani&#232;re dont les op&#233;rateurs d&#233;clarent effectuer leur surveillance, crois&#233;e avec notre observation de leurs pratiques sur un mode essentiellement descriptif.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class="hyperlien"&gt;Voir en ligne : &lt;a href="http://www.iau-idf.fr/fileadmin/Etudes/etude_860/Surveiller_a_distance.pdf" class="spip_out"&gt;http://www.iau-idf.fr/fileadmin/Etu...&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
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		<title>Vid&#233;osurveillance : que voient les op&#233;rateurs derri&#232;re les cam&#233;ras ? </title>
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		<dc:date>2012-05-23T16:33:13Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>Agents de surveillance</dc:subject>
		<dc:subject>Etude</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La vid&#233;osurveillance (&#171; vid&#233;oprotection &#187; en langage officiel) fait l'objet d'une controverse croissante. D'un c&#244;t&#233;, le gouvernement ne cesse de r&#233;affirmer son efficacit&#233; dans la lutte contre la d&#233;linquance et de d&#233;penser des dizaines de millions d'euros pour encourager son implantation partout en France, au grand ravissement des soci&#233;t&#233;s commercialisant cette technologie. De l'autre, les chercheurs ind&#233;pendants r&#233;alisent des &#233;tudes qui d&#233;montrent que la vid&#233;o n'a qu'un impact marginal sur l'&#233;volution de la (...)&lt;/p&gt;


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/ 
&lt;a href="https://minsk.sous-surveillance.net/spip.php?page=mot&amp;id_mot=6&amp;connect=sosu" rel="tag"&gt;Agents de surveillance&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://minsk.sous-surveillance.net/spip.php?page=mot&amp;id_mot=20&amp;connect=sosu" rel="tag"&gt;Etude&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;La vid&#233;osurveillance (&#171; vid&#233;oprotection &#187; en langage officiel) fait l'objet d'une controverse croissante. D'un c&#244;t&#233;, le gouvernement ne cesse de r&#233;affirmer son efficacit&#233; dans la lutte contre la d&#233;linquance et de d&#233;penser des dizaines de millions d'euros pour encourager son implantation partout en France, au grand ravissement des soci&#233;t&#233;s commercialisant cette technologie. De l'autre, les chercheurs ind&#233;pendants r&#233;alisent des &#233;tudes qui d&#233;montrent que la vid&#233;o n'a qu'un impact marginal sur l'&#233;volution de la d&#233;linquance, et que son co&#251;t est assez exorbitant pour les collectivit&#233;s territoriales. Avec deux autres de ces coll&#232;gues chercheurs ind&#233;pendants, nous avions ainsi publi&#233; il y a quelques mois une tribune dans Le Monde parlant clairement d'une &#171; gabegie &#187;. La nouvelle recherche que vient de publier Tanguy Le Goff (&lt;a href=&#034;http://www.iau-idf.fr/fileadmin/Etudes/etude_860/Surveiller_a_distance.pdf&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;t&#233;l&#233;chargeable ici&lt;/a&gt;) confirme de nouveau cette position critique.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class="hyperlien"&gt;Voir en ligne : &lt;a href="http://insecurite.blog.lemonde.fr/2011/10/02/videosurveillance-que-voient-les-operateurs-derriere-les-cameras/" class="spip_out"&gt;http://insecurite.blog.lemonde.fr/2...&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
		
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